GUIGLO/CONFLITS FONCIERS : LES CHEFS TRADITIONNELS INTERPELLENT L’ETAT SUR LES ACTES D’INTIMIDATION DES EX- FORCES NOUVELLES DANS LES FORÊTS.

À l’ouest de la Côte d’Ivoire précisément dans la province du Cavally , les chefs traditionnels ont dénoncé le caractère d’intimidation sur les populations des démobilisés de l’ex rébellions des forces nouvelles dans les forêts classées et villageoises à l’aide des armes. C’était au cours d’une rencontre qui a eu lieu dans la localité de Zeaglo. 

À l’issue de la crise post électorale en Côte d’Ivoire , nombreux sont les démobilisés de lex rébellion des forces nouvelles qui se sont installés dans les forêts classées et villageoises de la province du Cavally pour y exploiter des terres. 

Ces ex miliciens recyclés aujourd’hui en planteurs de cacao ne cessent de troubler le sommeil des propriétaires terriens du Cavally par des actes d’intimidation à l’aide de leurs armes qu’ils ont gardé par devers eux suite au processus de désarmement en Côte d’Ivoire. 

Face donc à cette situation alarmante, le conseil des sages de la chefferie traditionnelle de la province du Cavally est monté au créneau pour dénoncer une telle attitude dimanche 24 juin dernier au foyer des jeunes de Zeaglo dans le Département de Blolequin.

Joseph Tahouo, Chef du Canton Zéa – bahon par ailleurs porte parole de la Province à fait le point de rencontre.
 » Les conflits se sont amplifiés depuis 2011, selon les enquêtes , 80℅ des populations allogènes et allochtones sont arrivés dans la province du Cavally sous le couvert des Forces Républicaines de Côte d’Ivoire (Frci) . 

Une fois dans la région ils se sont installés dans les forêts villageoises pour d’autres et les forêts classées pour certains en vue de pratiquer la cacaoculture.  » À précisé le Chef coutumier qui a interpellé l’État Ivoirien sur la violence des ex- miliciens dans les forêts villageoises et classées non sans proposer des solutions à cette problématique.

« Nous demandons à l’Etat de Côte d’Ivoire d’affecter tous les administrateurs complice des ces planteurs armés , faire rentrer les dozos dans leur terroir d’origine avec leurs armes dans la mesure où cette corporation n’existe pas dans la tradition Wê. 

Sensibiliser les migrants aux respect du droit des propriétaires terriens et à mettre fin à leurs actes de violence. » À lancé le porte parole de la province.

Oscar Goué.
Correspondant Wê Radio.

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